Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

mercredi 26 juillet 2017

Envie de vous donner la parole...



Une idée m'a traversée l'esprit... une envie de vous connaître, d'en savoir plus sur vous, mes lecteurs et lectrices.

J'aimerais partager mon "chez moi" avec vous et faire de mon blog un lieu de partage pour ceux et celles qui n'en ont pas.

Pas de façon permanente mais dans un premier temps juste le temps de quelques échanges.

J'ignore si cela pourrait intéresser l'un ou l'une d'entre vous ?

Pour quoi dire ? Ce que vous voulez : vous présenter, dire ce qui vous a amené à vous intéresser au bdsm (que vous soyez soumise, Maître, en quête de découvertes ou simplement curieux), ce que cela vous apporte/a changé dans votre vie, partager votre ressenti, vos envies, vos émotions, partager une de vos séances (vécue)... les possibilités sont multiples.

L'idée vous tente ? Il ne reste plus qu'à tapoter sur votre clavier, voici mon e-mail : soumiseanaelle@gmail.com

Je me réserve bien entendu le droit de ne pas diffuser tout article qui serait injurieux, offensant ou en contradiction avec mes valeurs.

lundi 10 juillet 2017

Retour de vacances


Il y a un peu plus de deux semaines je préparais notre valise, mon Maître m'avait rappelé qu'il s'agirait de nos premières vacances depuis que je suis son esclave. Il ne s'agissait nullement d'un voyage à deux mais d'un voyage en famille où je savais par avance qu'il nous faudrait jongler entre façade vanille et ces moments où nous pourrions simplement être nous-mêmes. Je m'imaginais déjà tenue en laisse marchant le long de la promenade en bord de mer.

Mon Maître prépara ses accessoires au dernier moment : une corde, des bracelets de contrainte, le martinet en cuir dur, des bijoux et pinces à seins et mon bodywand. Je lui ai demandé s'il n'oubliait rien... mon collier de cuir, ma laisse... mais non, je ne porterai donc que le collier en argent que je porte à mon cou en permanence.

Nous avons pris la direction de l'aéroport, amusés par tout ce qui se trouvait dans notre valise en espérant ne pas avoir à la vider en cas de contrôle (surtout devant notre famille).

Mon Maître m'a rapidement mise en condition à notre arrivée devant m'agenouiller en présence de nos proches. Mais la coupure ne fut pour autant pas facile à faire. Gérer quelques petits soucis, jongler avec l'apparence vanille rend les choses compliquées. J'étais bien sûr son esclave dans l'intimité, dans chacun de nos regards échangés, dans nos petits rituels passant inaperçus mais je restais dans l'attente de plus puis le Maître a retrouvé sa place et a fait palpiter le cœur de son esclave.

Je ne vais pas vous conter tout ce que nous avons partagé mais quelques moments forts.

Un jour, il m'a demandé de placer mes bijoux sur les seins avant de nous rendre à la plage pour faire un longue promenade dans le sable et découvrir les environs. Je me suis souvenue à quel point j'avais du mal à les supporter au début tant la douleur était vive au niveau des tétons alors que désormais je me tracasse parfois de les porter sans ressentir de douleur. Je lui ai fait constater qu'il n'y avait quasiment aucune femme seins nus sur la plage, juste 3 ou 4, il m'a alors demandé de retirer le haut de mon maillot en me disant "rappelez-moi combien il y en a ?".
 Cette expérience (mes premiers seins nus) je l'avais déjà vécu l'année dernière, mais  cette fois ci fut plus intense. Ne laissant jamais apparaitre ma poitrine j'avais 2 triangles blancs contrastants avec ma peau hâlée et ces bijoux argentés loin d'être discrets. Nous avons longuement marché ainsi traversant plage après plage jusqu'à ce gros rocher entre sable et mer sur lequel nous sommes montés. A l'abri des regards mon Maître m'a fessée, fouillée, m'a demandé de m'agenouiller sur la roche pentue, obligeant un appui important important sur les genoux dans le mauvais sens, pour le caresser jusqu'à ce qu'il marque mon corps de son plaisir. J'ai fait le chemin du retour dans la même tenue mais avec beaucoup plus de facilité car j'avais retrouvé ma place.

Des moments à la mer il y en eut plusieurs, des sourires insouciants où l'on s'amuse à sauter dans les vagues à la position agenouillée où il m'a fallu attendre sans bouger chaque vague en leur tournant le dos pour m'empêcher d'anticiper. J'essayais de rester impassible pendant qu'elles me passaient par dessus ou me faisaient boire la tasse. J'ai découvert un peu plus l'abandon lorsqu'on mon Maître m'a tenue la tête sous l'eau, quelques secondes qui se sont répétées complétement à sa merci.

Parfois il me faisait m'agenouiller sur le sable brûlant et simplement attendre, recevant parfois l'eau qu'il me jetait de sa bouteille, le dos droit, tête baissée, mains sur les cuisses au milieu des vacanciers.

Nous nous sommes promenés un soir sur la plage, je portais une robe, il y avait encore des touristes profitant de la douce chaleur d'un début de soirée, un bar sur le sable à quelques pas de nous où des clients étaient attablés. Je me suis agenouillée à ses pieds comme je le fais souvent puis il m'a tendu la main pour que je me relève et m'a dit "enlève la maintenant". Pas question de réfléchir à la possibilité de le faire malgré la gêne, le faire passer avant tout, je me demandais néanmoins si j'avais bien compris, il dut donc répéter avant que je n'enlève ma culotte aussi discrètement que possible. Il m'a emmené un peu plus loin, là où le sable laisse place une étendue de galets. Agenouillée, il m'a demandé de relever ma robe pour dévoiler mon intimité et de me caresser. Je n'avais pas du tout la tête à ça, j'avais les jambes douloureuses, les cailloux dans les genoux, je n'arrivais pas à avoir de plaisir car ces inconvénients ne me permettaient pas de m'échapper, à cela s'ajouta une envie pressante dont je ne voulais pas parler, je n'avais pas le droit d'arrêter alors je me caressais encore et encore sans oser relever la tête. Au bout d'un long moment il m'a demandé si j'avais envie d'uriner, j’acquiesçais ne pouvant lui mentir, je dus donc satisfaire ce besoin devant lui accroupie, la robe relevée. Ce ne fut pas facile, autant je peux être complétement impudique avec lui autant je trouve gênant de faire pipi devant lui même lorsque je suis assise sur  toilettes et pourtant on ne voit pas grand chose. Là je ne pouvais rien lui cacher, je restais donc tête baissée avant de lui demander la permission d'avoir de quoi m'essuyer mais il refusa, je me suis donc mise debout avec ces quelques gouttes glissant le long de mes jambes. Il passa la main sous ma robe et frotta ses doigts sur ma chatte en me disant "te voilà essuyée" avant de les passer ensuite sur ma joue. J'ai été surprise mais curieusement je n'ai pas trouvé ça sale et n'ai donc pas ressenti le besoin d'essuyer ma joue.

Friands de randonnées, nous avons exploré d'anciennes mines à ciel ouvert, un environnement exceptionnel plein de couleurs composé d'un vaste espace à explorer fait d'ascensions, de descentes, de détours, de chemins qui se croisent et se retrouvent... Mon Maître ayant pris goût à me voir à moitié dévêtue je me suis une fois de plus retrouvée sans haut. Si l'expérience de la plage avait été en peu difficile bien que le lieu (au fond) s'y prêtait, celle-ci était un peu stressante car on ne voit jamais personne seins nus sur un sentier de randonnée touristique. J'appréhendais donc de me retrouver face à des personnes comme nous en avions croisés un peu plus tôt lorsque j'étais encore complétement vêtue. L'endroit était paisible depuis, pas la moindre âme qui vive hormis les oiseaux jusqu'à ce groupe d'ouvriers travaillant sur le site un peu plus bas. Nous avons fait encore quelques pas avant que mon Maître ne me demande de me déshabiller - complétement - la seule chose que je pouvais garder étant mes chaussures. J'avais le coeur palpitant, un mélange d'excitation qu'il me fasse vivre ça et d'un "c'est pas possible, il ne peut pas me demander ça". j'ai enlevé mon short, ma culotte, je me suis retrouvée complétement exposée, j'avais peur d'être prise au dépourvue, de rencontrer un de ces ouvriers, ou même un touriste, je ne pourrais assurément pas me rhabiller rapidement même s'il me l'autorisait. Je baissais les yeux sur mon corps, sur mes seins, toujours blancs avec cette fois un immense triangle blanc au niveau de mon intimité. Mon Maître m'a caressée, j'ai cru que je pourrais me rhabiller mais il a pris la main et m'a dit que nous allions continuer à marcher. Je serrais sa main très fort, pressant ma joue contre son bras, mal à l'aise. Nous nous sommes arrêtés près d'un ancien puits où j'ai pris appui sur le muret de sécurité dressé autour. Mon Maître m'a fessée, durement en me disant qu'ici je pouvais crier, puis il m'a baisé comme il le souhaitait avant que je puisse me rhabiller.

Ces vacances ont été riches en émotion, en découvertes aussi, je sais désormais ce que ça fait d'avoir les pinces japonaises sur les petites lèvres en y ajoutant un poids dessus qui je présume ne devait pas être bien lourd. C'est passé si vite...

Je Vous remercie une nouvelle fois Maître pour tout ce que Vous m'avez fait vivre, tous ces moments partagés, difficiles parfois mais jamais regrettés. Merci de m'emmener plus loin, Vous suivre est un immense bonheur.

Respectueusement,
Votre esclave