Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

mardi 20 février 2018

Trois ans...


Hier nous fêtions un anniversaire tout particulier en souvenir de ce jour où tout a basculé. Attachée sur la table, à sa disposition, une étincelle s'est éveillée en nous et a allumé cette petite flamme dont il serait aujourd'hui difficile de nous passer. Ça n'était pourtant pas la première fois. Comme beaucoup de couples nous avions depuis longtemps de petits jouets, des menottes (que je n’aimais d'ailleurs pas) cachés dans notre chambre à coucher mais ce jour-là ce fut différent car Il était à sa place et j'étais à la mienne, une révélation. Nous avons découvert son plaisir à me dominer et mon plaisir à Lui obéir. Je n'étais certainement pas un exemple de résistance mais je ressentais au plus profond de moi cette appartenance, un ailleurs où mon plaisir est de Le servir, être contrainte ou encore poser ma tête sur sa cuisse. C'était il y a 3 ans... j'ai tant de mal à réaliser. Le temps est passé si vite à Ses côtés. J'ai encore en tête nos premiers pas dans ce monde duquel nous ne connaissions rien, auquel nous sommes tous deux devenus accros.

Seul un regard en arrière me montre ce temps qui s’est écoulé si vite et le chemin que nous avons parcouru depuis.

La soumise impatiente que j'étais, avide de tout découvrir tout de suite, trépignant parfois de voir les autres avancer, doutant aussi mais nous sommes toujours là. L’expérience nous apprend que ce lien est élastique : les contrariétés, les obligations, notre rôle de parents, le manque de temps... semblent nous éloigner, des périodes que je finis par vivre difficilement mais nous finissons toujours par nous retrouver.

Maître a fait de moi une esclave parfois trop patiente (n'est-ce pas Maître ?), une mission qu'Il pensait pourtant impossible. Mais l'impatience a du bon aussi, elle montre l'envie, le désir, elle permet à la spontanéité de s'exprimer... aussi avons-nous décidé de lui rendre un peu de place.

Je suis heureuse de ce chemin que nous parcourons ensemble en avançant doucement ou en faisant des bonds en avant, toujours sereinement et au rythme que Maître juge bon pour nous.

Jamais nous aurions réalisé une partie de ces choses qu'Il me fait vivre aujourd'hui. Peut-être dirais-je la même chose dans quelques années. Nous prenons le temps de nous construire pour bâtir un édifice solide, avancer ensemble main dans la main et ne pas nous perdre.

En cette journée particulière de nos 3 ans, j'ai passé la journée avec Lui. J'ai donc pris le chemin du travail à ses côtés, Il s'est d'abord arrêté sur un chantier qu'Il devait regarder, j'en ai profité pour voir à quel point les travaux avaient avancé. Marcher avec des bottes, une jupe courte et des bas n'est assurément pas la tenue idéale pour une visite de chantier, Maître m'a pris une petite photo souvenir, mon haut relevé à sa demande pour bien s'assurer que j'avais respecté ses consignes et que je n'avais pas mis de soutien gorge. J'ai attendu, dans la voiture, le temps de sa réunion puis nous sommes passés au bureau. Nous étions seuls ce jour-là.

Je me suis agenouillée, à Sa demande pour qu'Il puisse me remettre Son cadeau. Avant de l'ouvrir Il m'a dit que ça serait une occasion de Le sentir près de moi et qu'Il pourrait me contrôler à distance.

En découvrant la boîte j'étais un peu surprise devant l'étrange forme de l'objet. Je me demandais quelle était son utilité.

Maître m'a demandé de m'asseoir sur la table de réunion jambes écartées après avoir retiré mon shorty pour qu'il m'insère ce drôle d'objet en moi. Il a ensuite sorti son téléphone pour me montrer à quoi il servait, l'objet s’est mis à vibrer, pas n'importe comment, comme Maître le souhaitait, plus ou moins fort mais surtout avec des rythmes très différents, des ondulations qu'il voit apparaître sur son écran et que je ressens, il y a même un mode basé sur le son ambiant et tandis que je riais à la découverte de ces nouvelles sensations les vibrations s'intensifiaient.. Et l'intérêt c'est qu'Il peut contrôler tout ça à très grande distance, même si nous sommes séparés de plusieurs dizaines, centaines de kilomètres et l'objet est, à ce qu'il paraît, très silencieux.

Maître me dit que nous allions tester ça tout de suite en allant déjeuner au restaurant. Je n'étais tout à coup plus aussi sûre, peur qu'il tombe, que ça s'entende... Je dois dire que le trajet fut bien agréable.
A notre arrivée au restaurant, Maître l'avait laissé en marche, difficile de saluer les serveurs en sentant ce jouet bouger en moi. Nous nous sommes installés à table, Maître l'a fait bien vibrer, c'est très perturbant, j'ai eu beaucoup de mal à lire la carte, allez savoir pourquoi.... et quelques minutes à peine plus tard il s’est déconnecté. Maître était extrêmement déçu, Il m'a donc envoyé aux toilettes pour le remettre en marche... impossible de trouver ce fichu bouton que je n'avais pas vu lorsqu'Il l'avait inséré et quand j'ai appuyé dessus rien ne se passait, je regagnais donc la table... Il avait simplement oublié de me dire qu'il fallait laisser le doigt appuyé quelques secondes pour le mettre en marche. Je fus donc bonne pour retourner aux wc après avoir mangé notre plat, non sans traîner les pieds à l'idée d'attirer l'attention sur moi mais Il m'a rappelé qui décidait. Le jouet s’est remis à clignoter pour que Maître puisse s'amuser avec son esclave autant qu'Il le souhaitait. C'est très troublant car seul Lui et mois savions ce qui se passait sous la table tandis que les personnes déjeunaient tranquillement. Je dois dire que je suis assez fan, j'aime beaucoup le contrôle qu'Il a ainsi sur moi. Même si je doute qu'on puisse en jouir, il donne très envie.

A notre retour au bureau, IL a vérifié l'effet que ce nouveau jouet avait sur moi, complètement trempée. Je Lui ai ensuite offert un petit cadeau, un harnais qui se place dans le dos pour immobiliser les bras qu'IL s’est empressé d'essayer. Je me suis agenouillée à ses côtés, quasiment nue, vêtue simplement de mes bottes, mes bas, mon shorty et ce harnais retenant mes bras pendant qu'il regardait son ordinateur. Comme j'étais à sa disposition, je Lui ai demandé d'ouvrir mon sac à main dans lequel se trouvait un petit cadeau symbolique, des pinces à seins avec un grelot qui me semblaient à cet instant tout à fait appropriées.

Maître m'a demandé de me placer devant le bureau pour Lui faire apprécier à quel point j'étais à sa disposition les mains ainsi attachées puis Il m'a envoyé dans le couloir pour faire des allers retours et Lui faire entendre le tintement des grelots avant de me rejoindre pour m'allonger sur la petite table de réunion et me montrer combien cela l'excitait après avoir retiré mon jouet. Il m'a demandé de le suivre pour me baiser à divers endroits dans les locaux de la société, déambulant nus dans le couloir, les bureaux, testant tous ces endroits que se présentaient à Lui. Il marchait d'un pas décidé, assuré, me tirant par le collier autour de mon cou ou serrant ses mains autour de ma nuque. C’est ainsi que je me suis retrouvée nue sur un bureau, store ouvert donnant sur un autre bâtiment, Maître me pilonnant avec vigueur en me disant à quel point j'étais une salope d'aimer ça avant de me retrouver sur cette immense table de réunion, longue de plusieurs mètres qui me fait fantasmer depuis longtemps. Maître m'y a pris dans tous les sens, cul sur le rebord de la table, allongés tous deux sur celle-ci, bottes sur la table..., Il m'a demandé de tenir la fine lanière qui retenait le store ouvert donnant sur cet accès passant où il y a de nombreuses voitures (qui n'ont probablement rien vu) avant de le refermer. Maître était terriblement fougueux, j'étais terriblement à Lui. Pour finir il a marqué mon cul de quelques coups de ceinture et fait claquer sa main sur mes fesses rougies.

Ce fut une journée magnifique où toutes les questions se sont envolées devant l’intensité de ce que nous ressentons lorsque nous sommes tous les deux.

Merci Maître pour cette belle journée, Votre cadeau... et comme je Vous l'ai dit hier je suis prête à revenir quand Vous le voulez bosser au bureau.